Carlos Castaneda

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Le Voyage Définitif – Le Voyage de Retour

Ce dernier chapitre du livre détaille l’expérience de Castaneda immédiatement après son saut dans l’abîme. Il se réveille dans son appartement de Los Angeles sans aucun souvenir du voyage de retour du Mexique, son corps meurtri de douleur mais son esprit étrangement calme et détaché. Le saut a brisé sa perception linéaire du temps et de soi, le laissant avec des quasi-souvenirs et la prise de conscience brutale que son ancienne vie est terminée. Dans un restaurant, il fait l’expérience d’une unification totale de son être, alors que tous ses souvenirs fragmentés des états de conscience accrue deviennent un seul flux continu. Il comprend que cette intégration est un résultat direct du saut. Il saisit maintenant pleinement sa nouvelle condition de « guerrier-voyageur », pour qui seuls les faits énergétiques comptent. Il ressent don Juan non pas comme une personne qui lui manque, mais comme un passage impersonnel et silencieux qu’il doit maintenant parcourir seul. Le chapitre se termine avec un homme étrange et mentalement déséquilibré qui crie de terreur en le voyant, confirmant le nouvel état d’être altéré de Castaneda et sa solitude ultime.

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Le Voyage Définitif – L’Intention de l’Infini

Dans ce chapitre, don Juan demande à Carlos Castaneda de raconter en détail son premier voyage pour le trouver, en particulier ses rencontres avec deux hommes, Jorge Campos et Lucas Coronado. Castaneda décrit comment sa recherche l’a mené à Guaymas, où il a rencontré Jorge Campos, un entrepreneur yaqui charismatique mais trompeur qui a promis de le conduire à don Juan moyennant des honoraires exorbitants. Campos l’a d’abord présenté à Lucas Coronado, un chaman et fabricant de masques yaqui truculent. Après une série d’événements manipulateurs, Castaneda finit par trouver don Juan par l’intermédiaire de Lucas Coronado et de son fils, Ignacio. En entendant toute l’histoire, don Juan révèle que Campos et Coronado n’étaient pas de simples obstacles, mais des parties essentielles d’une carte tracée par « l’intention de l’infini ». Il explique que Campos, l’escroc impitoyable, et Coronado, l’artiste sensible et souffrant, représentent les deux extrêmes contradictoires de l’être de Castaneda, et que leurs actions, guidées par l’infini, étaient nécessaires pour amener Castaneda sur son chemin de sorcier.

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Le Voyage Définitif – Syntaxe et L’Autre Syntaxe

Castaneda propose deux poèmes qui explorent la relation entre le langage et la perception de la réalité. Le premier poème, « Syntaxe », postule que notre compréhension scientifique de l’univers — ayant un commencement défini (le Big Bang), un développement et une fin — n’est pas une découverte objective mais un simple reflet de la syntaxe linéaire de notre langage, qui structure tout en termes de naissance, de croissance et de mort. Le deuxième poème, « L’Autre Syntaxe », propose une vision du monde alternative basée sur une structure linguistique différente. Dans cette autre syntaxe, l’univers n’est pas compris à travers des événements linéaires mais à travers des « variétés d’intensité ».

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Le Voyage Définitif – Qui était vraiment Juan Matus ?

Dans ce chapitre, Castaneda réfléchit à sa première véritable rencontre avec don Juan, réalisant que l’image mentale qu’il avait construite était entièrement fausse. Le vrai don Juan est puissant, athlétique et vital. À son arrivée, don Juan effectue une « quasi-claque » sans contact physique qui plonge instantanément Castaneda dans un état de clarté et de paix profondes. Don Juan se présente alors formellement comme Juan Matus, le « nagual » ou chef d’une lignée de sorciers de 27 générations. Il explique que la sorcellerie n’est pas de la magie noire mais la capacité de percevoir l’énergie directement, un état de conscience qui distingue les sorciers. Il révèle que leur rencontre a été orchestrée par « l’intention de l’infini », qu’il décrit comme un « frémissement dans l’air » palpable, et qu’il cherchait un successeur avec une double configuration énergétique — le nouveau nagual — qu’il a trouvé en Castaneda. Il décrit les naguals passés comme étant « vides », reflétant non pas le monde, mais l’infini, une qualité que Castaneda réalisera plus tard que don Juan incarne parfaitement.

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Le Voyage Définitif – La Fin d’une Ère : Les Préoccupations Profondes de la Vie Quotidienne

Dans ce chapitre, Castaneda, ressentant une étrange agitation émotionnelle, demande conseil à don Juan. Don Juan explique que ce trouble signifie la « fin d’une ère » dans sa vie, alors que sa perception change et que son temps dans le monde ordinaire s’épuise. À la demande de don Juan pour une « conversation formelle », Castaneda raconte une récente tentative de changer sa vie en déménageant dans une nouvelle ville pour des cours d’été. Là, il a accepté un travail d’écoute de bandes de personnes discutant de leurs problèmes quotidiens et a été horrifié de réaliser que leurs plaintes répétitives et égocentriques étaient identiques aux siennes, brisant son sentiment d’individualité. Sa désillusion a été aggravée lorsque son patron, un psychiatre, l’a soumis à un long récit sordide et apitoyé d’une rencontre sexuelle ratée. Le coup de grâce est venu de son pompeux professeur d’anthropologie, qui a fait une blague obscène en classe, faisant s’effondrer le monde de Castaneda sous le poids des « préoccupations profondes » du quotidien. Accablé, il s’est enfui à Los Angeles, une expérience que don Juan trouve hilarante, l’expliquant comme le vieux monde de Castaneda le frappant de sa queue alors qu’il touche à sa fin.

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Le Voyage Définitif – La Vue que Je ne Pouvais Supporter

Dans ce chapitre, Castaneda décrit la désintégration finale de son ancien mode de vie. Après que sa perception a été altérée par les événements du chapitre précédent, il se trouve incapable de se relier à sa « famille d’amis » à Los Angeles comme il le faisait autrefois. Il les voit soudain comme tendus, égocentriques et banals, tout comme le psychiatre et le professeur qui l’avaient horrifié. Cette nouvelle attitude de jugement le remplit de culpabilité. Il raconte deux dernières histoires tragi-comiques des drames auto-créés de ses amis — l’une impliquant une violente dispute domestique déclenchée par le claquement d’une serviette, et une autre relatant les tentatives répétées et ratées de son ami Rodrigo de s’échapper de Los Angeles. Incapable de ressentir son empathie habituelle, Castaneda est plutôt galvanisé par la finalité des situations et s’enfuit vers don Juan, confessant sa nouvelle vision critique de ses amis. Don Juan explique que c’est un signe de la « fin d’une ère », qui ne peut être complète que lorsque le « roi meurt » — c’est-à-dire lorsque Castaneda accepte enfin la vérité qu’il est exactement comme les amis qu’il juge maintenant.

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La fixation du point d’assemblage – L’Art de Rêver

Dans ce chapitre, don Juan introduit le concept de la « traque » comme l’art de fixer le point d’assemblage, ce qui est crucial pour atteindre la « cohésion » perceptive dans les nouveaux mondes explorés par le rêve. Il explique que la mystérieuse voix que Castaneda a entendue dans ses rêves est « l’émissaire du rêve », une énergie consciente mais impersonnelle provenant du royaume des êtres inorganiques, contre laquelle il met en garde de se fier. Pour illustrer la longue et complexe histoire des interactions des sorciers avec de telles forces, don Juan raconte l’histoire du « locataire », un sorcier de l’antiquité qui défie la mort et survit pendant des millénaires en formant une relation symbiotique et énergivore avec sa lignée de naguals. Le chapitre culmine avec Castaneda réalisant un exercice pratique de traque de la perception, utilisant un mesquite pour fixer un léger glissement de son point d’assemblage, ce qui le plonge dans un autre monde entièrement sensoriel et souligne la différence entre « l’inconnu humain » recherché par les anciens sorciers et « l’inconnu non humain » qui est le but des sorciers modernes.

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Le monde des êtres inorganiques – L’Art de Rêver

Ce chapitre détaille le premier voyage intentionnel de Castaneda dans le monde des êtres inorganiques. Il apprend à identifier leurs « scouts » — des éléments incongrus dans ses rêves — et, suivant la méthode des anciens sorciers, exprime son intention de suivre l’un d’eux. Il est entraîné dans une vaste dimension spongieuse et remplie de tunnels, que l’émissaire du rêve explique être l’intérieur d’un être inorganique massif. L’émissaire agit comme un guide, enseignant à Castaneda comment naviguer dans cette nouvelle réalité et révélant que c’est ainsi que les sorciers de l’antiquité ont appris les secrets du rêve. Don Juan l’avertit des dangers, expliquant que les êtres inorganiques sont des prédateurs de la conscience qui emprisonnent les rêveurs en satisfaisant leurs désirs. Il raconte l’histoire édifiante du nagual Elias et de sa partenaire Amalia, qui ont été transportés corporellement dans ce monde et en sont devenus les prisonniers, soulignant le risque suprême de faire confiance à ces entités ou de devenir trop confiant dans son propre contrôle.

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Le Monde des Ombres – L’Art de Rêver

Dans ce chapitre, Carlos Castaneda approfondit les subtilités du rêve et du monde des êtres inorganiques, guidé par les enseignements de don Juan. Il apprend que la « deuxième porte » du rêve ne se limite pas à changer de rêves, mais à isoler et suivre des scouts énergétiques d’un autre univers. Castaneda décrit ses rencontres avec diverses formes d’êtres inorganiques, y compris des « ombres » et un émissaire, ainsi que les défis de naviguer dans leur monde sans succomber à leur influence. Don Juan le met en garde contre les dangers d’être « désigné » par un être inorganique aquatique et les pièges subtils qu’ils tendent. Le chapitre culmine avec la rencontre émotionnelle de Castaneda avec un « éclaireur prisonnier » sous la forme d’une petite fille, ce qui le conduit à réaliser une connexion profonde et un besoin désespéré des conseils de don Juan.

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Le Scout Bleu – L’Art de Rêver

Après une expérience de rêve périlleuse, Carlos Castaneda se réveille lourdement vidé de son énergie chez don Juan, découvrant qu’il a été arraché du monde des êtres inorganiques. Ses compagnons, en particulier Florinda Grau, expliquent sa « blessure énergétique » et comment il a été « rechargé » avec une nouvelle énergie perturbante. Don Juan révèle finalement que le corps physique de Castaneda a été enlevé par des êtres inorganiques après que son corps énergétique soit entré dans leur royaume pour libérer le scout bleu. Don Juan, avec Carol Tiggs et d’autres, est intervenu pour le secourir en déplaçant leurs points d’assemblage. Le chapitre souligne le caractère sans précédent de cet événement dans leur lignée et les graves implications pour l’avenir de Castaneda, qui est désormais chargé de libérer le scout, un défi que don Juan suggère qu’il peut résoudre en consultant l’émissaire.

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